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[UNSA] Situation des agents « non mobilisables » car « patients à risque de formes sévères » (ou qui gardent une personne à risque de formes sévères)

Lors d’une dernière séance plénière en visio. des élus du Conseil régional, plusieurs Conseillers Régionaux se sont opposés aux modalités de préservation des acquis des agents mis en place par la Présidente de la Région notamment la mesure sur le déclaratif de situation d’empêchement de travailler (au début de la crise sanitaire, une déclaration sur l’honneur était suffisante (le formulaire que chaque agent à renvoyé )).

Aussi, lors de la CDS du 30 avril, le DGS a annoncé que la Région était contrainte de modifier sa doctrine sur les situations d’empêchement des agents.

Ainsi, depuis le 1er mai, ce déclaratif sur l’honneur doit obligatoirement être accompagné d’un justificatif du médecin (cette mesure n’est pas rétroactive dont vous n’avez pas à justifier de votre situation avant le 1er mai).

Depuis le 1er mai, les agents du Conseil régional doivent fournir un arrêt maladie de leur médecin s’ils sont « patients à risque de formes sévères ». Cet arrêt maladie permet aux agents de rester confinés. Ils ne seront donc pas mobilisables par les services et les lycées après le 25 mai.

A signaler : pas besoin de l’envoyer pour le moment aux services de la Région / votre établissement : vous l’enverrez quand la Région vous le demandera.


Pathologies listées par Haut Conseil de la Santé Publique

Le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) a émis des recommandations pour la prévention et à la prise en charge du COVID-19 chez les patients à risque de formes sévères. Ces recommandations concernent les patients suivants :

• les personnes âgées de 70 ans et plus ;
• les patients aux antécédents cardiovasculaires: hypertension artérielle compliquée, accident vasculaire cérébral ou coronaropathie, chirurgie cardiaque, insuffisance cardiaque stade NYHA III ou IV ;
• les diabétiques insulinodépendants non équilibrés ou présentant des complications secondaires à leur pathologie ;
• les personnes présentant une pathologie chronique respiratoire susceptible de décompenser lors d’une infection virale ;
• les patients présentant une insuffisance rénale chronique dialysée et les malades atteints de cancer sous traitement.


Voir aussi l’article sur la saisie du médecin de prévention.