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Même le DGS ? Oui, même le DGS. Mais c’est pas ouf quand même.

Il est “concevable” qu’un Directeur Général des Services (DGS) puisse hésiter à prendre sa carte syndicale. Je peux comprendre cette réserve.

Mais pour tous les autres agents du Conseil régional, s’engager dans une démarche de soutien à un syndicat – idéalement : l’UNSA – est non seulement un droit mais presque un devoir !

En plus, il faut reconnaître qu’en France, la diversité syndicale permet à chacune et à chacun de trouver le syndicat qui correspond le mieux à ses convictions et aspirations !

(même si en toute objectivité, je crois que le mieux c’est de venir à l’UNSA 😁😁😁).

D’ailleurs, j’en profite,

Les agents de la Direction des Ressources Humaines (DRH) ont tout à fait le droit de se syndiquer. Des rumeurs ont circulé (et sont arrivées à mes oreilles), suggérant le contraire, mais il est important de clarifier qu’il s’agit là d’une fakenews.

En France, l’adhésion à un syndicat est un droit fondamental et libre, indépendamment du service auquel on appartient. Les agents des Ressources Humaines ont le droit de se syndiquer et de choisir de ne pas en informer la DRH, (une pratique qui existe d’ailleurs bel et bien ! 😁).

En plus, confidence, la très grande majorité des adhérents à l’UNSA adhèrent en toute confidentialité. Sans en parler autour d’eux. Pour nous soutenir dans nos combats syndicaux et nous encourager !

En plus plus, je peux vous assurer qu’ils sont extrêmement actifs dans l’ombre ! Ils n’hésitent pas à me signaler divers dossiers problématiques, à me transmettre leurs analyses, à attirer mon attention sur certains dossiers nécessitant une vigilance particulière, et à partager leurs idées et revendications. C’est TOP ! et ça démontre l’engagement profond de nos adhérents, même s’ils choisissent de rester discrets sur leur appartenance syndicale !

Ce que je voulais vous dire aussi,

Certains collègues envisagent l’adhésion syndicale comme une bouée de sauvetage en cas de problème, un peu à la manière d’une souscription à une mutuelle uniquement lorsqu’il y a urgence de soins. Alors, oui c’est vrai qu’il est possible d’adhérer à l’UNSA pour résoudre un problème spécifique (contrairement à une mutuelle qui ne couvre pas les incidents survenus avant votre adhésion) et de quitter l’UNSA l’année suivante. Mais, disons quand même que la démarche la plus courante de nos adhérents c’est un acte de soutien continu. À l’UNSA, par exemple, la cotisation mensuelle est maintenue aussi basse que possible, entre 1 et 3 € par mois (après déduction d’impôts), ce qui montre bien que le “coût” de la cotisation ne constitue pas un obstacle. Je pense que l’élément déclencheur devrait être la prise de conscience qu’en adhérant à l’UNSA, vous contribuez à notre protection collective !

S’engager syndicalement (à l’UNSA 😁😁😁), c’est participer activement à la construction d’un environnement de travail plus juste et solidaire !

Et donc : je tiens à encourager chacun.e au sein du Conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté, (y compris dans nos services de la DRH), à considérer cette démarche non seulement comme un droit mais aussi comme un devoir envers soi-même et envers l’intérêt collectif !

Sans les syndicats, la défense des agents serait une utopie. Les syndicats jouent un rôle essentiel en étant la voix collective des agents, en négociant les conditions de travail, les salaires, les primes et en protégeant les droits des agents face aux employeurs et aux législations parfois défavorables.

Les syndicats sont les garants d’un équilibre de pouvoir dans le monde du travail, assurant que les intérêts des agents ne soient pas négligés ou foulés des pieds dans la quête incessante d’économieeeeeeeeeeees.

Bon bref. Je ne vais pas être plus long.

4500 agents à la Région.

Notre objectif pour 2024 : 4499 adhésions syndicales.

Par ici pour nous rejoindre ↩️ Go Go GO !

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